Ailleurs si j'y suis...

Publié le 15 Juillet 2009

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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J
Un soupçon de Cocteau allié à une grande modernité dans ce "regard" vers ailleurs.
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G
<br /> Grand merci pour ce soupçon...<br /> <br /> <br />
Y
Moi je n'ai pas de question à poser: je trouve tout simplement que ce dessin, avec sa grande économie de traits, est d'une force et d'une intensité troublantes.<br /> Ce profil est tout de tension: le nez, la bouche, le menton... sans parler du regard qu'on recrée, tense, tendu, volontaire...
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G
<br /> ...C'est lorsque le regard semble masqué ou souterrain qu'il est le plus intense ?... Oui, je le pense...Merci, Yves, du passage, à bientôt...<br /> <br /> <br />
N
Le regard est tourné du côté du soleil levant. Qu'est-ce qui fait que le dessinateur oriente d'un côté ou de l'autre ses personnages ?
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G
<br /> Il semble que, le plus souvent,  le dessinateur n'oriente pas grand chose et c'est après coup, lorsque le dessin est terminé que l'on procède à ce type d'observation...Votre remarque renvoie à<br /> la dimension enigmatique du geste graphique...Merci.<br /> <br /> <br />
J
On dirait un non voyant qui s'interroge sur la vision du monde...
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G
<br /> Ou un voyant que sa non vision du monde interroge... Merci de votre passage.<br /> <br /> <br />
J
Le tout c'est d'y être! Peut-être pas d'ailleurs, tout dépend du caractère de Gisui...
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