Publié le 16 Juillet 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 12 Juillet 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Le petit cirque

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Publié le 8 Juillet 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 4 Juillet 2015

Le point de départ est cette idée que dans mes dessins, il ne se passe rien ou si peu. Alors, oui, il s'agirait bien de passer "à l'attaque" et cette confirmation que ce sont bien les traits qui décident, que l'énergie graphique n' a rien à voir avec l'intention du scénario, du récit, de l'histoire que les dessins sont sensés délivrer et qu'il y a bien, au fond, comme un libre cours, un libre destin du dessin.

à l'attaque
à l'attaque
à l'attaque

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Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Le petit cirque

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Publié le 2 Juillet 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 29 Juin 2015

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Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 25 Juin 2015

et franz reviendra

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Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les fantômes de Kafka

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Publié le 22 Juin 2015

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Publié dans #Le petit cirque

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Publié le 19 Juin 2015

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Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 16 Juin 2015

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Publié dans #Le petit cirque

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Publié le 13 Juin 2015

une histoire de bleu
une histoire de bleu
une histoire de bleu
une histoire de bleu

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Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 10 Juin 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les baigneurs

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Publié le 6 Juin 2015

Bord de route, contre les grillages rouillés, des cailloux blancs, des herbes folles, des spigaou, des coquelicots et cette odeur irrépressible des grands matins qui s'ouvrent.

bord de route

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Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 3 Juin 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Tout garder

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Publié le 1 Juin 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 28 Mai 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

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Publié le 26 Mai 2015

Cette idée que depuis le carnage de "Charlie Hebdo" le 7 janvier dernier, le dessin a pris, en France, à son corps défendant, une place centrale. La tendance remonte à quelques années déjà : on a pu voir en effet, ici et là, dans des musées ou à l'occasion de salons, des expositions, des rétrospectives qui ont rendu hommage à l'oeuvre d'immenses dessinateurs (Bruno Schulz, Moebius, Topor, Bilal, Tardi, Gotlib... ) et qui, de manière plus générale, ont su éclairer la production graphique contemporaine.

Aujourd'hui, par-delà un phénomène éditorial fort attendu, c'est l'intégrale de Cabu et de Wolinski que l'on redécouvre, c'est le testament de Charb que l'on publie, c'est Luz qui, dans "Les Inrokuptibles", nous livre, avec douceur et épouvante, sa condition existentielle d'homme et de dessinateur sidérés, c'est Joann Sfar, le foisonnant dessinateur, qui "ose faire le peintre" et se risque à exposer ses premières peintures, en écho aux nus de Pierre Bonnard. Et puis aussi, sur un autre plan, pourrait-on dire, c'est la grotte Chauvet qui se dédouble : pour chercher à refaire à l'identique et pour les donner enfin à voir, rien d'autre que les dessins rupestres des origines de l'humanité.

Quelque chose de l'époque se dit là : comme un jeu de miroirs qui se déploie sur les toiles, sur les planches, sur les écrans, sur les parois, fussent-elles reconstituées. Une mise en abyme de la représentation graphique qui dirait ici, confusément, comment le geste expressif premier, celui de l'enfance, a décidément du mal à se laisser saisir, dans l'ambivalence même de sa magie fulgurante, au risque de toutes les déflagrations, de toutes les violences, au risque de cette rage qui nous ravage.

Mais il faut la connaître aussi, pour ne jamais l'oublier, cette joie intense que procure le tout premier tracé qui glisse sur le papier, à l'aveugle, conquérant, un peu fou, et toujours recommencé. C'est ici, sans doute, que réside le prodige de l'existence, ce secret noir ravageur des dessinateurs.

Gilbert Pinna

ce secret noir ravageur

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Publié le 25 Mai 2015

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Publié le 22 Mai 2015

tess et raoul

À paraître le 27 mai aux Éditions Le Bateau Ivre

CÉCILE DELALANDRE, TESS ET RAOUL,
précédé
de BREUILLES

Ne lisez pas Tess et Raoul. Jamais. Ça vous ferait trop mal. C'est un poison violent. Parce que, forcément, vous vous diriez : « C'est comme ça que je veux être aimé ! » Et ça vous rendrait fou. À hurler. À la lune. Née de l'oreille de Rabelais, des suites de la rencontre fortuite sur une table de dissection de Kafka avec Lautréamont, fiancée d'un pirate nommé Boris Vian, Cécile Delalandre vous enroulera dans sa langue aussi sûrement qu'une lame de fonds qui charrie toutes les tripes du monde. À consommer sans modération comme un single de 18 ans au fond d'un rade enfumé.

L’œuvre originale de Gilbert Pinna, Tess et Raoul, 2015 (encre de chine, lavis) orne l'ouvrage en frontispice.

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Publié le 20 Mai 2015

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Publié dans #vestiaire

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