Retour des ogres

Publié le 10 Février 2010

les ogres partout
(cliquer sur les dessins pour les agrandir)

les ogres partout-copie-1

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Les grands affamés (cliquer)

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Ogres et sorcières

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JEB 11/02/2010 20:07


Pour ma part ce sont les contes en lettres Gothiques. Ma grand-mère Alsacienne quoique bien Française par les temps qui courent, me les lisait dans la langue de Goethe...Et les illustrations
magnifiques et effrayantes ne m'ont pas transformées ni en ogre ni en sérial killer...


Gilbert Pinna, le blog graphique 11/02/2010 20:25


De tous ces récits d'ogres liés le plus souvent à l'enfance, on conserve en mémoire l'impact visuel d'illustrations ambivalentes qui les rend encore plus magnifiques ...


Cécile 11/02/2010 13:03


On me dit souvent que j'ai un bon coup de fourchette et un appétit d'ogre.

Enfant, lorsque l'on me racontait des mythes et contes ou lorsque j'en lisais, je n'avais pas peur des ogres - - plutôt une terreur des serpents (je les sentais ramper et grouiller sous mon lit) -
- maintenant, avec le temps, ce serait peut-être plutôt des Hommes (avec un grand H et quoique tous ne soient pas mauvais ...) Je savais qu'à la fin de l'histoire, l'ogre serait châtié ou berné. Il
y avait : Babayaga qui battait la campagne dans un mortier avec son pilon et qui préparait le chaudron pour faire cuire sa nièce, Polyphème qui était berger mais brute, un peu bête et ivrogne et
celui que le chat botté, rusé, convainquait de se transformer en souris pour finalement n'en faire qu'une bouchée.

J'aime beaucoup la manière dont Gustave Doré les représente : yeux injectés de sang et exorbités, bouche ouverte sur les dents carnassières, veine saillante à la tempe ou alors sûr de leur pouvoir
devant un festin composé, par exemple, d'un plat garni de nourrissons tout petits et tout blancs. Enfin, j'aime beaucoup l'oeuvre gravé de Doré en générale, et vous ?

Dans le XIVème arrondissement où j'ai habité, une joueuse d'orgue de barbarie battait parfois le pavé.
mais c'est là faire craqueler en autant de petit glaçons, la banquise du langage ...


Gilbert Pinna, le blog graphique 11/02/2010 13:14


Oui, moi aussi, j'admire l'oeuvre de Gustave Doré... voir un de ses ogres tty1.com/ogre/
orgue/ ogre/ orgie...ainsi s'effritent les banquises... Bonne journée.


Saravati 11/02/2010 10:56


Il y a plusieurs types d'ogres et la faim alimentaire n'est pas nécessairement la plus dangereuse, le pouvoir est l'objet des pires convoitises et les ogres s'y mangent entre eux, malheureusement
ils sont si nombreux qu'on n'en voit pas l'extinction !


Gilbert Pinna, le blog graphique 11/02/2010 11:58


...un appétit insatiable du pouvoir qui nourrit ces orgies d'ogres...


PhA 10/02/2010 21:35


Les ogres sont partout, et ils rient.


Gilbert Pinna, le blog graphique 10/02/2010 21:52


Et leurs rires sont carnassiers.


JEB 10/02/2010 19:36


A l'Ogre de ses yeux, la beauté n'atteint pas la jeune décervelée...


Gilbert Pinna, le blog graphique 10/02/2010 19:56


Ah, l'aveuglement, la sublimation amoureuse !...


Dominique Hasselmann 10/02/2010 18:24


L'ogre porte un drôle de nom : Loppsi 2. Une création des cerveaux de la place Bauveau et de la rue Saint-Honoré, juste à côté.

Où l'imagination créatrice (comme dirait Bachelard) va-t-elle donc se loger ?

La série des ogres est partie pour durer...


Gilbert Pinna, le blog graphique 10/02/2010 18:50


... en effet, je le crains aussi.


kouki 10/02/2010 16:12


je les trouve poignants les affamés ...


Gilbert Pinna, le blog graphique 10/02/2010 16:33


Et il faut les entendre miauler...