Oscar

Publié le 28 Octobre 2011

 

projet 11

Finira par se taire   (cliquer)

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les imparfaits

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anonyme 30/10/2011 07:18


profond Oscar


Gilbert Pinna, le blog graphique 30/10/2011 09:24



... il ne bouge pas.



if6 29/10/2011 20:30


s'est déjà tu peut-être?
;) bonsoir Oscar bonsoir
(Que dire quand on ne sait pas quoi dire?)


Gilbert Pinna, le blog graphique 29/10/2011 21:43



... et ses doigts de se croiser en douce.



patrick verroust  28/10/2011 22:18


L'oscar,il l'a raté de peu!


Gilbert Pinna, le blog graphique 29/10/2011 08:42



... une chance peut-être pour un César ?


http://gilbertpinnalebloggraphique.over-blog.com/article-34816889.html



lignes bleues 28/10/2011 22:10


Oscar... Un été, on entendait son violon, seul dans sa grande maison, Carrer Major, au milieu des figuiers de barbarie, il jouait ; l'été suivant, le soir, le téléphone sonnait longuement, pas de
réponse, et plus de violon ; le troisième été, on a su qu'il ne reviendrait pas. Il ressemblait peut-être un peu cet Oscar, mais il y a si longtemps.


Gilbert Pinna, le blog graphique 29/10/2011 08:49



Oscar ou l'ultime fugue ?...



Frederique 28/10/2011 19:48


Assis sur son tambour ?


Gilbert Pinna, le blog graphique 28/10/2011 20:07



... et voyez donc :


http://gilbertpinnalebloggraphique.over-blog.com/article-le-tambour-42588498.html



Coccinelle 28/10/2011 15:35


Très intéressant. Le regard surtout. Qui transcende. Comme toujours.


Gilbert Pinna, le blog graphique 28/10/2011 16:01



... il pulvérise la vitre de l'écran ?



muriele 28/10/2011 12:20


les bras immenses ouverts sur la bannière du blog pour tout embrasser....
et les mains croisées d'Oscar pour tout recentrer...

J'aime bien sur le gilbert pinna's blog les échos à mon humeur ;)


Gilbert Pinna, le blog graphique 28/10/2011 16:00



... Oscar ou le recentrement. ;-)



PhA 28/10/2011 12:06


Ou la patience.


Gilbert Pinna, le blog graphique 28/10/2011 15:59



Oscar ou la patience... c'est un beau titre. Philippe, il va falloir écrire encore.