l'encre et la nuque

Publié le 13 Août 2010

 

 Dans un entretien avec Marguerite Duras qui l’interroge, le peintre

 Francis Bacon dit que c’est la tache qui arrive par accident qui est le point

 de départ du tableau.

 Ici, sur ce portrait, tout est parti aussi de la tache noire, à gauche,

 qui a coulé la nuque dans la masse capillaire.

 

MD

 

 

 

 

 

la pluvieuse-copie-1 

 

Marguerite Duras, les coulées neigeuses  (cliquer)

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Marguerite D.

Repost 0
Commenter cet article

co errante 17/08/2010 13:00


Écouter les taches, pour mieux les encrer.


Gilbert Pinna, le blog graphique 20/08/2010 19:12



... et quand elles glissent sur le papier, on entend le petit gonflement qu'elles font.



laurence 15/08/2010 10:27


il a eu la carotide! j'ai toujours pensé que la neige était rouge et flamboyante


Gilbert Pinna, le blog graphique 15/08/2010 10:37



... pour la neige, vous avez évidemment raison, Laurence... ( Je crois que je suis parfois sujet au daltonisme.)



julien 14/08/2010 20:36


Sommeil, méditation ?...


Gilbert Pinna, le blog graphique 15/08/2010 08:30



... respiration...



Chr.Borhen 14/08/2010 17:17


Si j'en crois ce que je vois entre les jambes de MD, le titre de la présente note, pour peu qu'il glisse légèrement, est "presque" caduque.


Gilbert Pinna, le blog graphique 14/08/2010 19:06



L'encre coule, les mots glissent et la caravane passe... ;-)



Dominique Hasselmann 14/08/2010 09:55


Tache d'encre, tache de naissance d'une oeuvre qui se poursuit tout naturellement : l'été créatif en pente douce.


Gilbert Pinna, le blog graphique 14/08/2010 11:46



:-)  ... l'été sera offensif ou ne sera pas :


http://gilbertpinnalebloggraphique.over-blog.com/article-un-ete-offensif-54956824.html



PhA 14/08/2010 09:25


En écriture aussi, le hasard a du talent. Il faut savoir l'écouter.


Gilbert Pinna, le blog graphique 14/08/2010 11:44



De simples mots qui pointent, et déjà toute une histoire ?



brigitte giraud 13/08/2010 23:29


La faute irréprochable en somme, le défaut qui bâtit le ciel, une promesse d'éternité...


Gilbert Pinna, le blog graphique 14/08/2010 08:27



... la petite tache besogneuse ignorante de son immensité  ?...



kouki 13/08/2010 16:30


Un bien joli mouvement !


Gilbert Pinna, le blog graphique 14/08/2010 08:23



... coulée d'encre...



saravati 13/08/2010 11:10


La tache comme un centre de gravité asymétrique ?


Gilbert Pinna, le blog graphique 13/08/2010 14:52



... elle est le centre et déjà, par ses éclats, la périphérie...



mike hammer papatam andropov 13/08/2010 10:59


Nous avons NOUS, au fond, au creux de nos yeux, et la merveille d'un certain abandon, oubli, approfondissement de l'être, autant que la necessité d'une pure concentration pour mieux le formuler et
tenter de le rendre lisible.
L'émerveillement partagé, alors.
On dirait un autoportrait.


Gilbert Pinna, le blog graphique 13/08/2010 14:48



... ce NOUS en majesté, en profondeur et en partage me comble... Destin des portraits qui sont toujours aussi, peu ou prou, des autoportraits... merci à vous quatre  ? ;-)



Kitty 13/08/2010 09:15


Au départ de l'univers aussi un petite tâche ?
La création tient à si peu de chose, mais si peu de chose c'est déjà tout, c'est magique.
Merveilleux aussi de voir ce passage de l'indéfini au défini, un certain défini qui pourrait être complétement différent. Et dire que certains s'ennuient, quand nous avons tant sous nos yeux et
dans nos mains !


Gilbert Pinna, le blog graphique 13/08/2010 14:50



Voir ce qui est à voir sous nos yeux, tenir ce qui est à tenir dans nos mains... la grande et belle affaire, oui ...