Publié le 30 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 27 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les fantômes de Kafka

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Publié le 25 Novembre 2015

En terrasse. On pense tout de suite au soleil, à la lumière qui nous caresse, la peau, les vêtements, les os, les yeux qui plissent, le corps assoupi, détendu. Sur un bord de trottoir, sur les places, à l'angle d'une rue, sur les toits, dans un contrefort de jardin, autour d'un guéridon, tout fait terrasse. Un espace conquis, pacifié, confiant, infiniment ouvert. "Faire terrasse", en suspension, dans l'interstice insondable du privé et du public, recentré autour de sa tasse, de son assiette et exposé au ciel, aux rumeurs du monde, dans le murmure des confidences et la clameur des avis, des points de vue, des jugements énoncés et des éclats de rire. Et toujours, en terrasse, en face, au loin, dessus, dessous, sur le sable ou à même l'asphalte, comme un trait dessiné impalpable, l'horizon de la mer.

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Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 23 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

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Publié le 21 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

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Publié le 19 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

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Publié le 15 Novembre 2015

On me demande pourquoi je ne dessine pas davantage autour des terribles attentats du 13 novembre. On me dit que ça ferait du bien, qu'on en a besoin, qu'il faut s'exprimer, pour exorciser les choses, ensemble. Je réponds que, d'abord, j'ai repris un dessin de l'été dernier qui évoquait l'étouffement de la canicule et de l'air ambiant : "il pleut du feu". J'ai trouvé que ce dessin existant, était finalement, dans son anachronisme, plutôt bien approprié à la situation et qu'au fond, à sa façon, il parlait d'elle. Et puis ensuite, il me semble que les aléas de l'actualité, surtout lorsqu'elle est tragique, n'exigent pas automatiquement, toujours et à chaque fois, qu'ils soient traités, sur le plan graphique ou textuel. La pléthore de dessins qui a envahi nos écrans et nos journaux, au lendemain des attentats du 7 janvier, en a été l'évidente "illustration" : toutes ces colombes, ces drapeaux tricolores, ces crayons cassés, larmoyants ou ensanglantés, toutes ces charges symboliques et indigestes, ont nié, sans le vouloir, l'esprit "Charlie" qu'ils entendaient pourtant défendre, et enseveli, du coup, ses partis pris graphiques. Alors, bien entendu, il ne s'agit pas de blâmer : ainsi se répartissent et se régulent d'eux-mêmes les espaces d'expression d'une démocratie heureusement encore bien vivante, et somme toute apaisée, où chacun fait ce qu'il a à faire, réagit et s'exprime avec les modalités qu'il entend choisir, et que, de ce point de vue, les choses ne vont pas si mal.

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Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

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Publié le 13 Novembre 2015

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Publié le 12 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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Publié le 8 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Marguerite D.

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Publié le 6 Novembre 2015

ce matin sur la plage dans le vent

et les mains embrouillées

les mains embrouillées

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Publié dans #Marguerite D.

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Publié le 3 Novembre 2015

Rédigé par Gilbert Pinna, le blog graphique

Publié dans #Les oubliés du monde

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